Hunedoara, ville sidérurgique de 70 000 habitants, prospère en période communiste, s’est  retrouvée exsangue par l’arrêt brutal de l’industrie suite à la révolution de 1989. Environ 70% de la population active est sans travail.
L’association Betel, équipe de professionnels, salariés et bénévoles, s’investit auprès des enfants et de leurs familles, en tenant compte des différentes dimensions de la personne, matérielle, affective, sociale et spirituelle.

A ce jour, l’association Betel a mis en place plusieurs programmes de soutien et d’accompagnement dans plusieurs quartiers défavorisés de la ville.

Pain de vie offre des repas quotidiens aux enfants défavorisés et de l’aide aux devoirs. L’objectif est la prévention de l’analphabétisme et d’abandon scolaire parmi les enfants gitans et des familles défavorisées.

Vie propre propose des douches et une laverie ; certains enfants laissés à eux-mêmes peuvent venir prendre une douche hebdomadaire ; propres et bien habillés, ils ne se font plus rejeter par leurs camarades d’école et sont moins tentés d’abandonner l’école. Ils évitent également la propagation de maladies.

Dieu.net donne des cours d’informatique gratuits pour ceux qui sont dans l’impossibilité d’avoir accès à cet outil et qui désirent poursuivre leur formation.

Tabitha propose des cours de couture intensifs et propose ainsi une formation professionnelle.

Bourse family apporte un soutien aux familles dans le besoin.

Mosaik est un groupe pour les personnes handicapées. Une équipe de bénévoles leur apprend à cuisiner, à faire de l’artisanat, chanter, jouer. Le projet est de mettre en place un « jumelage » avec des personnes de la communauté, pour les aider à s’intégrer dans la société.

Ecole maternelle
Bibliothèque

Projets en cours

  • Atelier de menuiserie qui propose des formations professionnelles
  • Cabinet dentaire
  • Magasin solidaire
  • Lieu de jour pour personnes handicapées
Centre de Bethel
Rencontre des enfants
Soutien aux familles démunis
Ecole maternelle
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Diana a 11 ans quand la révolution éclate ; elle se rappelle des années d’enfance, de terreur, d’interventions policières, d’enfants tués par balles devant les cathédrales fermées, de l’immense pauvreté et du manque de tout, des files d’attente devant les magasins…

En 1989, lors de la révolution, la pauvreté empire, avec des cartes de rationnement pour les aliments les plus élémentaires. Diana, elle, suit une formation de technicien dentaire mais au fond, elle souhaite venir en aide envers les personnes en difficulté ; A l’âge de 21 ans, elle travaille donc comme travailleur social dans la grande ville de Timisoara. Pour connaître une vie meilleure, Diana, comme beaucoup de jeunes de son âge, pense à chercher du travail à l’étranger, puis elle rencontre Corneliu avec sa personnalité dynamique et ses projets…. Et là, Diana doit faire un choix : s’unir à Corneliu, c’est quitter la grande ville de Timisoara, sa vie trépidante et son confort, c’est aussi aller s’établir dans une petite ville sinistrée, triste et pauvre. Son choix se concrétise en épousant Corneliu et en s’engageant pleinement à ses côtés. Les compétences de travailleur social de Diana leur permettront de développer des projets concrets et adaptés aux besoins de la population.

Corneliu est le dernier enfant d’une famille de 10. Fils de pasteur, Corneliu grandit pétri par la Bible et de sensibilité pour les autres, avec le désir de s’engager à son tour ; dès l’âge de 16 ans,
il anime des groupes de jeunes à travers le pays. Plus tard, avec son frère, il démarrera un centre de colonie de vacances destiné aux enfants issus de milieux défavorisés et aux personnes handicapées. Il rêve d’un centre dans sa propre ville, où enfants et adultes pourraient bénéficier de soins, de formation, d’aides diverses selon les besoins énormes de la population. Au fur et à mesure des années, son projet prend forme. Une chambre dans une vieille pouponnière, un bâtiment qui tombe en décrépitude, lui est donné par la Mairie. Corneliu est convaincu que ce bâtiment dans lequel la population vient jeter leurs détritus, peut servir à son projet. Au cours des 5 dernières années il aura pu rassembler les fonds nécessaires à son rachat et à sa rénovation. Il aura aussi suivi des études en théologie pastorale, puis fait une belle rencontre, celle de Diana qui, ensemble, travailleront à la réalisation de ce rêve.

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